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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /Fév /2007 16:29
 
            Loin d’être une énumération des réalisations du gouvernement de l’alternance, il s’agit dans ce blog d'explication de la vision du Président de la République Maître Abdoulaye WADE et  de propositions de projets touchant essentiellement le domaine des infrastructures, pour le compte de l’émergence économique du Sénégal qui incombe à tous. On comprend dès lors les aspirations de mes propositions.
            Mon seul but demeure la participation active à l'émergence d'un Sénégal de type nouveau à travers des propositions pertinentes mais que certains pourraient qualifier de quasi-utopique. Quoi qu'il en soit, l'histoire économique mondiale a montrée de manière éloquente que le développement rapide d'un pays ne peut être réalisé que grâce à un "boum" révolutionnaire important. Entre autres, on peut citer les deux révolutions industrielles en Europe, les quatre modernisations de Deng Xiaoping en Chine qui a permis l'installation d'industries performantes, ou encore la révolution du Meiji au Japon.
 
           Aucun développement n'est possible sans infrastructures et sans politique d'éducation adéquate. Ce point de vue est partagé et défendu par le Président de la République, Maître Abdoulaye Wade.
            Aujourd'hui, il est heureux de voir plusieurs chantiers sortir de terre et je ne pouvais en rester insensible et passif. C'est pourquoi, dopé par ces réalisations, j'apporte ma contribution à la réalisation d'un Sénégal moderne à travers ce livre. Véritablement, le Président de la République a raison de "préférer la disponibilité de la jeunesse au milliards de l'étranger".
 
 
 
 
Par Henri-Joël NDOUR - Publié dans : henrijoel
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /Fév /2007 16:24
Du 19 mars 2000, l’histoire retiendra du Sénégal sa première alternance politique avec l’accession de Maître WADE au pouvoir. Le Sénégal retiendra la fin de 40 ans de règne socialiste. 40 ans durant lesquels l’Etat ne s’est occupé que du quotidien, l’Etat n’a fait qu’investir dans le présent. Il en ressort de cette politique une stagnation de la situation économique et social du Sénégal et ceci depuis l’indépendance, empêchant ainsi tout développement. Comment expliquer dès lors que des pays tel que la Corée du Sud ou encore l’Espagne qui présentaient la même situation que le Sénégal, il y a 50 ans, aient réussi à franchir les portes du développent malgré quelquefois leur instabilité. Les bases de leur réussite réside surtout de l’importance que ces pays ont accordés et continu d’accorder à des secteur tel que l’éducation et la formation : ils ont investi et investissent pour le futur.
Investir pour le futur, c’est entre autre investir dans les routes, l’éducation mais aussi dans les travaux d’entretien surtout quand on sait que la majeure partie des infrastructures dont nous disposons ont été hérité de la colonisation. A titre illustratif citons la SONACOS (actuel SUNEOR), les hôpitaux, la SENELEC...
Arrêtons-nous un moment sur le cas de la SENELEC.
Il est à signaler que le problème de la SENELEC est tout d’abord du au problème de l’entretien – aspect que j’ai bien placé dans la catégorie des investissement pour le futur-. Si les préoccupations de l’ancien régime ne se limitait pas en terme d’investissement, aux campagnes agricoles, aux versement des salaires , entre autre – que je classe dans la catégories des investissements pour le présent – le problème de cette société ne se serait pas posé.
Pour l’année 1999, les prévision s de croissance économique ont été revue à la baisse compte tenu des perturbations dans la distribution de l’énergie électrique. La croissance s’est établie à 5% alors qu’elle était prévue à 6,4%. Il ressort de cette situation une décélération de la croissance en 1999 par rapport à 1998 où elle était de 5,7%. Ce qui montre éloquemment l’impact très négatif de l’absence d’investissements pour le futur dans croissance et le développement économique d’un pays.
La politique de l’ancien régime n’était donc pas prospective.
C’est dans ce sens qu’on pourrait soutenir la vision du Chef de L’Etat, que j’ai bien comprise et que je tenterai d’expliquer dans les prochaines lignes. 
 
Tout d’abord, il faut dire que l’objectif du Président WADE est de réaliser le développement économique du Sénégal. Cette lutte ne date pas de son accession à la magistrature suprême. Durant ses 26 ans d’opposition Wade n’a cessé de s’y attelé par des propositions de projets, projets qui aujourd’hui son pour la plupart en chantier. C’est le cas de l’autoroute à péage et de l’aéroport Blaise Diagne de NDIASS.
 
Aujourd’hui, les sénégalais se pose un certain nombre de questions qui les poussent à la limite à s’attaquer à l’actuel régime, le qualifiant parfois d’incompétent. Ceci n’est qu’une incompréhension car la politique du Président WADE n’est pas une politique faite au hasard : elle a des bases, elle s’explique.
 
Les sénégalais se demandent pourquoi le gouvernement ne s’atèle t-il pas à la mise en place de grandes unités de transformation de la production agricole. Ainsi fustige t-il la construction d’usine de montage de bus et d’usine de montage de voitures.
Sur ce point, il faut dire que le Président WADE a plutôt opté pour les petites unités de transformation.
En effet, à l’âge des sociétés multinationales géantes, dont les activités s’étendent dans le monde entier, il est facile d’oublier que nombres des sociétés modernes plonge leurs racines dans les petites industries.
Celles-ci possèdent plusieurs avantages.
Déjà le manifeste de Schumacher (auteur du livre Small is Beautiful, publié en 1983) sur la petite entreprise se trouve résumé dans les distinctions qu’il établit au sujet de la propriété :
           
-     Dans une entreprise de petite taille, la propriété privée est naturelle, féconde et juste.
 
-     Dans une entreprise de grande envergure, la propriété privée est une fiction qui n’a d’autre but que de permettre à des propriétaires passifs de vivre en parasites du travail des autres.
 
 
Les petites entreprises sont estimées avoir plusieurs aspects positifs :
 
-     Les petites et moyennes entreprises sont des industries faisant appel à une forte quantité de main d’œuvre et utilisent des techniques de production relativement simples, ce qui convient à l’abondance de la main d’œuvre et à la rareté des capitaux dans la plupart des pays en voie de développement.
 
-     Elles fournissent une très large part des emplois disponibles aux femmes, aux immigrés récents venus de la campagne et aux jeunes.
 
-     Elles établissent un lien vital avec les entreprises modernes, en distribuant leurs produits et en fabriquant des produits finis qui sont revendus ou exportés.
 
-     Elles peuvent être d’utiles fournisseurs pour les grandes industries et satisfont plus efficacement que ces dernières des demandes négligées jusque -là.
 
-     Les petites entreprises réussissent quelques fois en fournissant des marchés limités ou spécialisés qui ne sont pas attrayant pour les grandes industries.
 
-     Elles constituent une pépinière de futurs entrepreneurs et un laboratoire d’essais pour les nouvelles industries.
 
-     Elles sont plus susceptibles d’apporter la stabilité à la collectivité locale que les grosses industries dont les intérêts s’étendent par-delà les frontières régionales et nationales.
 
Toutefois, les hommes politiques et ceux qui étudient la question du développement sont de plus en plus nombreux à reconnaître que le secteur de la petite entreprise représente un potentiel fantastique. Certains gouvernements ont déjà considérablement progressé dans la formulation de politiques destinées à stimuler la croissance de ce genre d’entreprises. C’est le cas du Sénégal, avec notamment le F.N.P.J, l’A.D.P.M.E ainsi que l’établissement d’un Ministère chargé des P.M.E
Pour qu’une PME puisse survivre, il est indispensable que l’environnement lui soit favorable et que soit lancée une politique économique stimulant pour les PME. Ce qui est exactement en train de se faire au Sénégal.
 
Parlons de l’éducation et de la formation.
Pour le Président de la République Maître Abdoulaye WADE, tout développement commence par l’éducation et la formation. Wade les veux très performantes afin de pouvoir réaliser son ambition du développement du Sénégal. L’allocation de 41% du budget à l’éducation et à la formation entre en droite ligne avec cette ambition. Cette allocation budgétaire va au-delà de la moyenne en Afrique qui est de 13% et des recommandations qui sont de 20%.
Plusieurs chantiers sont dès lors en cours (construction de collèges, lycées, universités) et des innovations majeurs telles que les cases des tout-petits, ainsi que l’Université du Futur Africain.
 
La case des tout-petits
 
A l’origine une idée du Président Abdoulaye WADE par laquelle le pays prend en charge la Petite enfance et qui a séduit la communauté internationale. Une stratégie en faveur de la petite enfance qui révèle surtout l’importance que le Chef de l’Etat accorde aux Tout-petits. En effet sa vision du développement harmonieux de la Petite enfance s’appuie sur trois impératifs :
 - donner la priorité aux enfants,
 - mettre fin à leur exploitation,
 - promouvoir leur accès à une éducation généralisée.
Deux types d’objectifs sont poursuivis par le programme de la case des tout-petits : des objectifs de développement et des objectifs généraux.
 Dans le premier cas, il s’agit de :
-         favoriser l’émergence d’un nouveau type d’homme et de femme mieux préparés à faire face aux exigences du troisième millénaire,
-         favorise l’émergence d’un environnement communautaire apte à défendre et appliquer les droits des enfants.
 Quant aux objectifs généraux, ils visent à :
-         mettre en place une structure appropriée d’éducation et de formation pour l’enfant de 0 à 6 ans, en vue de lui créer les conditions d’une scolarisation réussie, sans perdre ses repères culturels,
-         promouvoir le développement harmonieux de l’enfant par une alimentation saine et équilibrée et par son épanouissement affectif et intellectuel.
 
 
L’Université du Futur Africain
 
L’Université du Futur Africain (UFA) aura une capacité de 2500 étudiants dans les trois premières années de son ouverture et 5000 étudiants à terme, pour sa capacité maximum. Selon maître Wade qui est le concepteur de l’établissement, les étudiants proviendront de tous les pays sans distinction d’origine. Ils recevront, au départ, un enseignement en administration, management, Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC). L’Université du Futur Africain va permettre, grâce à des accords inter-universitaires, à des étudiants africains de suivre par satellite en temps réel les mêmes cours que les étudiants des institutions universitaires avec lesquelles elle aura à signer ces accords. Pour le Président Abdoulaye Wade cela permettra aux étudiants africains de l’UFA d’obtenir ’’non pas des diplômes équivalents, toujours sujets à discussion, mais des diplômes identiques’’. Les diplômes sont co-signés par l’université étrangère choisie et l’UFA. Les étudiants disposeront de pavillons de logement payants, mais facultatifs.
 
 
 
Concernant l’agriculture, plusieurs réalisations peuvent être notée. Ce sont notamment la diversification des cultures a travers les programmes spéciaux qui a permis de casser le monopôle de la culture de l’arachide.
En effet, le sous-secteur de l’agriculture se confondait quasiment à la filière arachide. Il en résulte une dépendance des performances économiques à cette filière. Son monopolisme avait commencé à installer une situation d’appauvrissement des sols, diminuant ainsi les rendements de la production.
Voici quelques spéculations qui ont connues une croissance fulgurante grâce aux programmes spéciaux :
 
 
 
 
Campagne agricole
2003-2004
2004-2005
2005-2006
Maïs
+ 502 %
 
 
Manioc
 
+ 121 %
 
Bissap
 
 
+ 194 %
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La vision de Maître Abdoulaye WADE pour l’agriculture est une vision très prospective. Aujourd’hui le Sénégal est entrain de s’acheminer vers la production de biocarburant qui est une énergie renouvelable commerciale et facile à produire. Le biocarburant est une alternative au pétrole dont les cours ne cesse d’augmenter.
La production de biocarburant permettra ainsi au Sénégal de réduire considérablement sa dépendance extérieure en pétrole qui lui coûte aujourd’hui plus de 100 milliards de Francs CFA par an.
Toujours dans le même domaine notons :
-      la modernisation de l’agriculture avec la dotation des producteurs en matériel moderne.
-      la maîtrise de l’eau avec le programme << Bawane >> ou programme des pluies provoquées et les bassins de rétention.
 
Concernant les bassins de rétention près de 300 bassin ont été réalisés soit quelque 6 millions de mètre cube d’eau, et 2000 hectares de terres aménagées de depuis le lancement, il y a 5 ans du programme. Ce programme hydraulique vise à développer le monde rural par le maraîchage et la pisciculture.
 
 
Parlons maintenant des infrastructures.
Aucun développement n’est possible sans infrastructures, plus particulièrement les infrastructures routières (routes, ponts, autoroutes…).
Cependant, ils sont nombreux les Sénégalais qui ignorent et négligent l’apport considérable des routes et autoroutes dans la croissance économique. Ainsi, se lance t-il dans certaines opinions du genre : « On ne mange pas des routes », « ce ne sont pas des routes qui vont être servi dans le plat de chaque Sénégalais » ou encore « les routes ne vont pas servir à préparer du bon tiébou-dieun ». En des termes plus clairs pour ces Sénégalais la priorité doit être accordée à la satisfaction alimentaire de la population et non à la construction d’infrastructures routières.
Une telle démarche qui consiste à investir pour la satisfaction des besoins des Sénégalais n’a aucun impact sur la croissance économique donc pas de développement. 
Investir dans la consommation ne peut ni entraîner une croissance économique, ni entraîner le développement. Et c’est ce qui a été pratiquement fait pendant 40 ans de régime socialiste expliquant ainsi notre retard spectaculaire.
Réussir le pari du développement économique passera donc nécessairement par la construction de routes, autoroutes, chemin de fer et autres.
Voici quelques aspects positifs des routes :
Tout d’abord on estime que la rentabilité économique d'un investissement routier est de l'ordre de 30 à 40 %.
Les infrastructures routières contribuent fortement au développement économique des régions desservies  
 La mise en service d'une nouvelle infrastructure fait baisser les coûts de transport de 15 à 20 % en moyenne,
De surcroît elles contribuent à l’augmentation del'emploi total non agricole, des échanges d'affaires des entreprises ainsi que des déplacements commerciaux
Au-delà des emplois créés ou maintenus lors de la construction des
grandes infrastructures, celles-ci créent des emplois permanents.
 
C’est ainsi qu’il faut comprendre l’attachement du Président de la République Maître Abdoulaye WADE aux infrastructures routières. Partout dans le pays, plusieurs routes sont entrain d’être construites ou réhabilitées. On peut citer à titre illustratif les routes :
  • Sokone-Karang (42 Km)
  • Bargny-Diamniadio (5, 725 Km)
  • Diouloulou -Sélety (14 Km)
  • Mbour-Thiadiaye-Fatick (60, 8 Km)
  • Diamniadio-Mbour (42 Km)
  • Fatick-Kaolack (42 KM)
  • Zichinchor-oussouye-Cap Skiring-Kabrousse
  • Ziguinchor-Mpack
  • Diamniadio-Thiès
  • Mbour-Joal
  • Nguekokh-Ngaparou-Somone
  • Linguène-Matam
  • Fatick-Bambey
  • Diana Malary-Carrefour 22
  • PAMU (Programme d’amélioration de la Mobilité Urbaine)
  • Autoroute à péage DAKAR-DIAMNIADIO
 
 
  
 
2- Les grands projets du Chef de l’Etat
 
 
Le Nouvel Aéroport international
 
JUSTIFICATION DU PROJET
 
Le Sénégal a connu depuis la dévaluation de 1994 et le programme de réformes structurelles subséquemment mis en œuvre, une croissance de l’ordre de 5% par an. Cependant, il apparaît aujourd’hui que cette dynamique de croissance demeure fragile car tirée par quelques secteurs traditionnels, et qu’elle reste insuffisante pour répondre à la demande sociale.

L’économie sénégalaise reste donc confrontée à un problème structurel d’accélération de sa croissance et d’élargissement de la base de cette croissance.

Les exportations sont faibles et très peu diversifiées aussi bien en terme de produits que de destinations (essentiellement vers l’Europe, en particulier
la France). De même leur valeur ajoutée est réduite et leur part de marché s’est progressivement dégradée, traduisant une compétitivité insuffisante.

Le diagnostic structurel de l’économie met en relief l’insuffisance de l’infrastructure économique (infrastructures physiques faiblement développées en dehors du secteur des télécommunications et de l’informatique).

Le développement de l’habitat aux environs immédiats de l’actuel aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar – Yoff a conduit à l’occupation des zones de protection (dégagement, sûreté, …).

La limitation de la capacité d’utilisation de la piste principale de même que la fluidité de l’écoulement dû à l’existence d’un seul taxiway constituent un frein au développement de l’actuel aéroport.

Les trafics passagers et frets estimés respectivement en 2020 à 3 000 000 et 54 000 tonnes du fait des nouvelles politiques touristique et agricole du Gouvernement dépassent largement les capacités d’absorption de l’actuel aéroport (1500 000 en terme de passagers).

Les actions d’amélioration et de développement nécessaires pour rendre l’actuel aéroport à un niveau de service compétitif et répondre aux besoins futurs ont un coût très élevé (de l’ordre de 210 milliards de francs CFA contre 173 milliards pour la construction du nouvel aéroport).
 
 
 
OBJECTIFS PRINCIPAUX
Les principaux objectifs sont :
  • contribuer à améliorer l’aménagement du territoire en décongestionnant Dakar et en favorisant l’émergence d’un deuxième pôle économique à l’extérieur de Dakar ;
  • faire du Sénégal une plaque tournante et une escale technique préférentielle en Afrique de l’Ouest pour les trafics aériens allant et venant d’Europe, d’Amérique du Nord et du Sud ;
  • créer les conditions pour atteindre 1 500 000 touristes en 2010 ;
  • améliorer le niveau des services, réduire les goulots d’étranglements ;
  • développer les exportations et jouer un rôle de leader dans l’espace régional ;
  • accroître les investissements par une croissance significative des flux d’investissement étrangers ;
  • disposer de l’espace nécessaire pour le développement d’activités industrielles liées à l’aéroport (maintenance aéronautique, domaine dans lequel le Sénégal dispose d’un savoir faire)
 
 
 
L'autoroute à péage
 
 
 
JUSTIFICATION DU PROJET
L’accroissement extrêmement rapide de la population, qui est passée de 500.000 habitants en 1967, à près de 2,4 millions en 2003, a entraîné une forte occupation de l’espace dans la presqu’île du Cap-Vert avec la création de nouveaux quartiers.

Cependant, ces aménagements urbains ne se sont pas accompagnés d’une décentralisation conséquente des activités économiques et sociales et ont contribué à créer l’éloignement progressif des zones d’habitat par rapport aux zones de travail, provoquant un accroissement important de la demande de transport.

La réalisation de cette autoroute s’impose aujourd’hui, compte tenu de l’encombrement de la circulation, désormais permanent et qui frise la paralysie aux heures de pointe. La dernière campagne de comptage menée en novembre 2001 sur l’autoroute actuelle a évalué le nombre de véhicules à 70 000 véhicules / jour dans les deux sens entre Dakar et la proche banlieue.

Par ailleurs dans le cadre des nouvelles priorités définies par les hautes autorités de l’Etat concernant la problématique de la mobilité urbaine dans la région de Dakar, le gouvernement du Sénégal envisage de rétablir à court terme, un bon niveau de service sur le tronçon d’autoroute compris entre Malick Sy et Pikine.

La réalisation de ce tronçon d’un montant de 50 milliards de F CFA constitue la première étape dans la mise en oeuvre de la future autoroute Dakar – Diamniadio.

Cet investissement constitue une participation importante de l’Etat dans la mise en œuvre de l’autoroute Dakar – Diamniadio et contribue de manière significative à le rendre plus attractif dans le cadre d’un Partenariat Public Privé.

A travers la réalisation de ce projet, l’objectif visé par le gouvernement, est de restaurer au niveau du transport les conditions nécessaires à la consolidation de la croissance et de favoriser l’émergence de nouvelles zones d’investissement et de développement économique sur l’axe Dakar – Thiès (horticulture, textile, confection, nouvelles technologies, etc.).

Les principaux objectifs spécifiques visés sont :
  • assurer un déplacement rapide des biens et des personnes pour sortir et entrer dans Dakar et améliorer la mobilité urbaine dans l’agglomération dakaroise ;
  • permettre une connexion entre le nouvel aéroport de Ndiass, le centre de Dakar et la future Cité des Affaires prévue sur le site de l’aéroport actuel ;
  • favoriser une politique de développement urbain à l’extérieur des zones saturées de la presqu’île du Cap-Vert
 
LE PROJET
 
Le projet consiste en la construction d’une autoroute à péage entre Dakar et Diamniadio (34 Km) desservant également le nouvel aéroport international situé à 42 km de Dakar (Ndiass).
 34 km de Dakar à Diamniadio
 Chaussées de 2 x 3 voies
 Construction de nouveaux équipements :
  • Passage supérieur (toboggan) Malick Sy
  • Echangeur Patte d’Oie
  • Echangeur de Hann
  • Reconstruction du pont de Colobane
  • Viaduc de Pikine
  • Viaduc de MBAO gendarmerie nationale
  • Echangeur de Cambéréne
  • Echangeur Thiaroye
  • Echangeur Keur Massar
  • Echangeur Rufisque Est
  • Echangeur Rufisque Ouest
  • Echangeur Diamniadio
Le projet est scindé en 02 phases :
    1. Malick SY – Pikine (12 Kms)
    2.  Pikine – Diamniadio (22 Kms)
 
 
 
Le chemin de fer à écartement standard
 
 
Description
 
Nouvelles voies
Coût estimatif
Troisième voie entre Dakar – Thiès (y compris desserte nouvel aéroport)
72,5 Milliards FCFA
Réouverture de la liaison entre Dakar et Saint-Louis (construction d’une nouvelle voie entre Thiès et Saint-Louis)
145 Milliards FCFA
Construction de nouvelles voies à écartement standard pour l’exploitation des mines de fer de la Falémé et des phosphates de Matam (plusieurs tracés sont à l’étude)
400 Milliards FCFA
Conversion de l’artère principale Dakar - Tambacounda – Kidira en écartement standard
435 Milliards FCFA
 
 
OBJECTIFS PRINCIPAUX
 
Les principaux objectifs de ce projet sont :
  • désenclaver le pays (trafic passagers et marchandises) et favoriser le développement des exportations sénégalaises sur le marché de l’UEMOA ;
  • permettre l’exploitation des ressources minières de l’est du Sénégal, notamment les phosphates de Matam et le Fer de la Falémé;
satisfaire les besoins relatifs à une desserte terrestre efficace entre Dakar et sa banlieue.
 
La cité des affaires
 
DESCRIPTIF DU PROJET
Construction d'un complexe immobilier sur le site de l’aéroport actuel (800 ha)
 
Construction d'un complexe immobilier sur le site de l’aéroport actuel (800 ha)
 
OBJECTIF PRINCIPAL
 
Offrir les capacités d’accueil, les infrastructures et les services nécessaires à l’implantation de quartiers généraux de grandes multinationales et d’entreprises souhaitant rayonner en Afrique à partir de Dakar.
 
 
OBJECTIFS SPECIFIQUES
  • Faire de Dakar un grand pôle financier et d’affaires en dotant la cité des affaires d’une législation particulière (formalités simplifiées, exonération fiscale et sécurité des capitaux) ;
Développer une bourse au niveau de cette cité des affaires
 
 
Ville Nouvelle
  • CONTEXTE ET JUSTIFICATION DU PROJET 
  • Saturation de l’espace urbain de Dakar (80% des industries, 75% des activités économiques et administratives, 30% de la population)
  • Position centrée de Dakar (0,3% du territoire en presqu’île)
  • Occupation irrationnelle de l’espace – cohabitation d’industries polluantes et dangereuses avec des quartiers d’habitation
  • Congestion permanente
  • Mobilité urbaine insuffisante (+100 milliards de pertes économiques par an)
  • Nécessité d’un meilleur aménagement du territoire
Valorisation de l’espace disponible en dehors de Dakar
OBJECTIFS
  • Réaliser un développement durable et un aménagement plus équilibré du territoire national
  • Décongestionner durablement Dakar afin d’améliorer sa compétitivité économique et son attractivité
  • Créer les conditions d’une modernisation effective de l’administration centrale
  • Réaliser un réseau d’infrastructures de communication mieux structuré
 
La Plate-forme du Millénaire de Diamniadio
 
La plate-forme de Diamniadio et les voies d’accès fluide
La proposition du Sénégal consiste en la réalisation, à une trentaine de kilomètre de Dakar, sur un site de 2500 ha, d’une plate-forme logistique destinée à accueillir de nouvelles activités industrielles et commerciales, ou la délocalisation d’activités industrielles et commerciales existantes pour leur assurer de meilleures opportunités de développement.
En plus de la fourniture de sites industriels aménagés, le projet vise aussi la mise en place d’un cadre propice à la réalisation d’équipements marchands en partenariat avec le secteur privé, tant en ce qui concerne leur financement que leur exploitation.
Le second volet du compact concerne l’amélioration des dessertes routières entre le site du compact et les principaux pôles économiques du pays à savoir Dakar – Thiès – Diourbel – Kaolack et Fatick. Pour ce faire, il s’agira, dans un premier temps, de réaliser des infrastructures routières ayant un impact significatif sur l’amélioration de la mobilité des biens et des personnes dans l’agglomération dakaroise et, dans un second temps, la facilitation des liaisons interurbaines entre Dakar et les principaux pôles économiques du pays.

 
En résumé, la politique du Chef de l’Etat Maître Abdoulaye WADE mérite d’être longuement soutenu par les Sénégalais. Les perspectives d’un développement durable sont en train de se dessiner dans notre pays et je ne doute pas que le Sénégal puisse réussir ou même aller au-delà des objectifs du millénaire pour le développement qui est de réduire de moitié la pauvreté à l’horizon 2015.
 
Véritablement, le Sénégal sous WADE, c’est un Sénégal en marche vers l’émergence
 
Par Henri-Joël NDOUR - Publié dans : henrijoel
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 13:04
 Présentation générale
 
   
 
 
« La science est un processus ininterrompu de découvertes à     partir de l’observation des faits, de la formulation et de la vérification d’hypothèse et de la synthèse d’informations en vue de mieux comprendre le monde. La technologie fait référence à l’habilité et exige à la fois un savoir-faire et une démarche logique ».
M. Abdoulaye Diatta
Professeur de Science Physique
Conseiller à la Présidence
 
Il est connu que la plupart des pays asiatiques (Japon, Chine, Corée du Sud…) se sont développés, certes, grâce l’agriculture mais aussi et surtout grâce à la recherche et à la créativité scientifique. En effet les sciences et les technologies englobent tous les secteurs de l’économie d’un pays (primaire, secondaire, tertiaire). C’est ainsi qu’on a vu se développer dans ses pays les sous-secteurs des télécommunications, de l’énergie et de l’industrie. Ces pays : Hong Kong, Corée du Sud, Taiwan… ou Nouveaux Pays Industriels (N.P.I.) se sont développés récemment et pourtant, ils présentaient la même situation économique que le Sénégal d’aujourd’hui, il y a 50 ans. On comprend dés lors l’importance de la Science et de la Technologie dans le développement économique. Au Sénégal, la réalité est tout autre le secteur des Sciences et Technologies accuse un retard. Cette situation est d’autant plus dramatique quand l’on constate que quasi 100% des technologies dont nous disposons nous viennent de l’étranger c’est pour endiguer ce problème crucial que j’en suis arriver à proposer la construction du Palais des Science Et Technologies. Ce complexe immobilier serait constitué notamment d’une Administration, d’un centre de recherche, d’une cité des affaires, d’une plate-forme des petites et moyennes entreprises de technologies et d’un musée des inventions.
 La question qu’on serait amenée à se poser et la suivante : en quoi ses actions constitueraient-il le fer de lance des sciences et technologie ?
 
         « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait Rabelais. La raison de l’érection du PALAIS DES SCIENCES ET TECHNOLOGIES (P.S.E.T) n’est que salvatrice. En plus de devoir faire du Sénégal un Hup des sciences et des technologies en Afrique, le PSET devrait être le coordonnateur des sciences et des technologies au Sénégal.
         Au sujet des actions du PSET, l’accent sera de mise sur la valorisation intensive des richesses locales, car le Sénégal a besoin d’innover, d’inventer, pour compétir avec les autres. Nous devons donc «  nous préparer à ne plus être des réceptacles ou des consommateurs de la science ». Les actions prioritaires du PSET s’étaleront ainsi : 
 
          - L’éducation et la formation
           
          - Promotion des inventions Sénégalaises
 
          - Recherche scientifique et technologique
 
          - Création de P.M.E de technologies
       
  - Le transfert de technologies
                                                     
Par Henri-Joël NDOUR - Publié dans : henrijoel
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 12:55
 
              Malgré son privilège océanique, le Sénégal reste un pays globalement pauvre en potentialités naturelles (mine de fer, mine d’or, pétrole). Ces derniers ont pourtant étés les « leviers » du développement économique de plusieurs pays notamment dans le Golf. De ce fait la seule alternative pour le Sénégal demeure la valorisation et l’exploitation de tout ce qu’il a de plus précieux : sa richessehumaine. Cela ne saurait être une aberration car c’est l’homme qui recherche, découvre et invente. Le potentiel humain du Sénégal est incontestable. Aujourd’hui, Il est heureux de constater, ici et là les innovations de nos médecins traditionnels, de nos jeunes techniciens, entre autres. A titre illustratif, on peut citer le centre de soins de Fatick où250 guérisseurs traditionnels, sélectionnés par le docteur Erik Gbodossou, y soignent les malades, avec contrôle des résultats par la médecine occidentale, examens à l’appui et succès garanti pour le diabète et l’hypertension, et tant d’autre exemple nous permettent de montrer l’existence de ce potentiel. Mais ces innovations sont malheureusement englouties par l’ignorance, la méfiance, mais surtout du fait qu’on s’en tient qu’à ce qui nous vient de l’extérieur. Réitérons avec force les propos du Président, ceux de « nous préparer à ne plus être des réceptacles ou des consommateurs de la science ».
    Ainsi, intervient l’idée de la construction du Musée des Inventions qui aura comme principaux objectifs :
 
             - Faire découvrir les créations sénégalaises
 
             - L’orientation des recherches.
 
                         
Je propose également une aide à la création de PME/PMI pour les inventeurs sénégalais leur assurant ainsi une place dans le marché national et international mais aussi et surtout l’organisation du Concours Annuel des Jeunes Innovateurs du Sénégal (CAJIS) qui permettra à coup sûr la mobilisation du potentiel scientifique sénégalais.  
 
 
 
 
 
 
Musée des Inventions 
 
Par Henri-Joël NDOUR - Publié dans : henrijoel
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 12:22
1- Aspects généraux du problème d’urbanisation
 
 
      
 
Les villes du Sénégal comme pour la plupart des pays du Tiers Monde sont réellement confrontés à des problèmes d’urbanisation. Ce phénomène est très visible dans la banlieue dakaroise notamment dans des villes comme Grand Yoff, Pikine…. Cela n’est pas sans conséquence. La majeure partie des problèmes auxquels sont confrontés ces villes est liée au problème de l’urbanisation. Ce sont :
 
 -                 Les problèmes d’insalubrités essentiellement dues à l’inaccessibilité.
 -                 Les problèmes de circulation car de nouvelles routes ne pouvant plus être construite
 -                 Les problèmes d’inondations
 -                Et enfin les problèmes économiques. En effet, aucun entrepreneur ne prendra le risque d’installer une entreprise dans une zone confrontée à des problèmes d’insalubrité, d’inaccessibilité et d’inondations. C’est ce qu’explique aujourd’hui la concentration des entreprises de Dakar au niveau de la ville et du plateau où nous pouvons noter une urbanisation assez acceptable. 
 
 
 
2- Un programme pour DAKAR
 
 
 
 
DAKAR concentre à elle seule 80% des industries, 75% des activités économiques et administratives et 30% de la population.
Cette situation a fini par installer une saturation du réseau routier et une dégradation du cadre de vie. Et ce n’est pas sans conséquence sur l’économie du pays. Les encombrements font perdre à notre pays 108 milliards de francs CFA par an.   Toutes choses qui ont poussé les autorités sénégalaises à s’investir pour un meilleur aménagement et une valorisation efficace de l’espace disponible en dehors de Dakar notamment à travers le projet de la Plateforme de Diamniado, et le projet de nouvelle ville, futur capital administrative du Sénégal.
L’objectif du programme est de faire de Dakar à la fois une ville moderne et une ville jardin à travers :
       - Une densification du réseau routier par l’aménagement de nouvelles axes routières principales. Ce qui devra passer nécessairement par des opérations de démolition.
 
       - Une amélioration de l’éclairage public         
 - L’aménagement d’esplanade et d’espace vert
 - Réorganisation des zones inondable et des zones à urbanisation ratée
 - Renforcement du réseau des transports en commun par l’acquisition de bateau-taxi et de tram train.
 
Voici quelques liaisons possibles :
-         Pour les bateaux taxi :
 
Dakar-Bargny
Dakar-Gorée
Dakar-Rufisque
Dakar-Mbour
 
Le tram train longerait les routes. Ils formeraient donc avec celles-ci, un parkway.
 En ville le tram train devient train et participe à la mise en valeur des villes qu’il traverse.
 En campagne, le tram train devient train, circulant rapidement et desservant avant tout les pôles économiques (exemples : La plate-forme du millénaire, ville de Thiès)
   C’est cette bifonctionnalité qui fait l’avantage du tram train. Ainsi, une personne habitant la Patte D’Oie ou au alentour de la V.D.N pourra rallier facilement Thiès-ville sans avoir besoin de se rendre à la gare du centre ville. 
 
 
 
 
3- Une métropole high-tech pour chaque région
 
 
Il s’agit de construire dans chaque région un nouveau centre administratif, moderne qui fera office de nouvelle capitale régionale avec de moderne et sophistique réseau de communication. Ces villes utiliseront des technologies de multimédia électronique. Ces nouvelles villes constitueront une rupture par rapport à ce qui ce fait actuellement. Elles ouvriront un nouveau chapitre dans l’histoire de la planification des villes modernes au Sénégal.
Elles se présenteront comme un lieu idéal pour vivre et pratiquer les activités sportives et récréatives, et abriteront des maisons d’habitation, des zones résidentielle, des bureaux, des centres commerciaux, la mairie, la gouvernance, le conseil régional, des jardins etc.…
Le tout sera couronné par une université moderne à l’image de l’Université du Futur Africain (UFA) où les cours seront dispensés via le satellite.
En quelque sorte, ces villes seront conçu et réalisé pour être un ensemble idéal et intégré où l’on peut « travailler et vivre » et permettront inéluctablement à nos régions d’être plus attractives et compétitives : une sorte de mini Putrajaya.
 
 
 
 
 
4- Navigabilité des fleuves sénégal et casamance
 
La navigabilité des fleuves sénégal et casamance participerait au développement du secteur des transports au Sénégal ainsi qu’au désenclavement de plusieurs régions. C’est ainsi que je propose l’acquisition de bateaux solaires et la construction de quais au niveau de ces deux fleuves.
 Les bateaux solaires présentent un certains nombres d’avantages :
  • Utilisation d'une énergie renouvelable
  • Respect de la qualité de l'air et de l'eau
  • Fonctionnement silencieux
  • Bateau immédiatement prêt à partir (pas de plein de carburant à faire, pas de transport de carburant jusqu'au lieu d'amarrage)
  • Possibilité (dans certains cas) d'injecter l'énergie produite en surplus dans le réseau
 L'acquisition de bateaux solaires pourrait permettre de transporter à des coûts raisonnables et rentables les passagers.
 
 
 
 
5- Construction de centrales solaires photovoltaïques
 
Toujours dans le cadre de la modernisation des régions, pour une autonomie énergétique des régions je propose la construction de centrales solaires photovoltaïque dans chaque région à l’image de celle de la Réunion.
Son coût est de plus de 5 millions d’euros soit environ 3,3 milliards de FCFA.

Elle possède 6 000 panneaux solaires couvrant une superficie de 10 000 m² et produit 1,35MW.
 
Ces usines possèdent des avantages :
    • Leurs coûts de fonctionnement sont très faibles vu les entretiens réduits et ils ne nécessitent ni combustible, ni transport, ni personnel hautement spécialisé.
    • Enfin, la technologie photovoltaïque présente des qualités sur le plan écologique car le produit fini est non polluant, silencieux et n'entraîne aucune perturbation du milieu, si ce n'est par l'occupation de l'espace pour les installations de grandes dimensions.
 
 
Outre les avantages liés à l'absence de maintenance des systèmes photovoltaïques, cette énergie répond parfaitement aux besoins des sites isolés et dont le raccordement au réseau électrique est trop onéreux.
 
 
Pour pouvoir accompagner cette révolution du solaire je propose la construction d’usines de fabrication de panneaux solaires au Sénégal.
Elle pourrait être construite sur le modèle de l’usine de Moura en Espagne
L'usine de Moura représente un investissement de 7,6 millions d'euros soit 5 milliards de FCFA et produit 24 MW de panneaux solaires par an. Elle occupe un espace de 23.500 m2 et génèrera entre 90 et 115 postes de travail.
 
 
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